mercredi 2 juillet 2014


Les interventions du CACS dans les médias
Pour l'ensemble des articles, les réactions sont à envoyer à : lecacs@live.fr. Les demandes de précisions (par exemple pour les commentaires intégrés dans cet article, sont à demander à cette même adresse.
Toute demande d'entretiens et de conférences-débats doit être faite par mail ou au 06 82 57 55 73


Mercredi 2 juillet - Radio Cité Genève - Interview de Michel Caillat sur les effets politiques et économiques du sport. Cet entretien est en ligne en fin de journée sur radiocite.ch Cite Chronique Politique... Cet entretien peut être demandé au CACS sous forme mp3 à l'adresse ci-dessus.

. Lundi 23 juin - France Inter, Emission Service Public (10h11h) - Michel Caillat, auteur de Sport, l'imposture absolue" (Edictions le Cavalier Bleu, 2014) est l'un des invités.
Contre le sport, tout contre
   Le sport a aujourd’hui un tel pouvoir qu’il est bon d’imaginer un contre pouvoir. N’en fait-on pas trop avec le foot, n’a-t-on pas le droit aussi d’en avoir rien à foot ? Et quand on passera au cyclisme, et au tour de France, sera-t-il raisonnable de demander à des drogués de pédaler si longtemps ? Si vous en avez assez du sport ou en tout cas de ce sport-là, cette émission est faite pour vous, avec vos questions et vos témoignages au 01 45 24 70 00 ou par mail, sur franceinter.fr et sur les réseaux sociaux (nous sommes @servicepublicfi).

Avec :
Stéphane Mandard, journaliste au Monde, rédacteur en chef service Sport
Michel Caillat, sociologue du sport et responsable du Centre d'Analyse Critique du Sport (CACS)
Séverine Vidal, conseillère technique au sein de la Fédération Française d’Education Physique et de Gymnastique Volontaire
Patrick Grivaz, journaliste à la rédaction de France Inter
Commentaires - Une certaine déception au terme de l'émission pour diverses raisons (qui seront données à qui les voudrait)

. Jeudi 19 juin - Radio Suisse à Lausanne - Michel Caillat parmi les invités sur le thème "Le sport favorise t-il l'intégration ?"
Commentaires - Trop d'invités mais des choses intéressantes ont été dites et auraient mérité d'être développées.


. Vendredi 7 juin
@rrêt sur images, émission le 06/06/2014 par la rédaction

"Dans le foot, on est passés des nations au pognon"
Dhorasoo, Caillat, Ruffin : un alter-foot est-il possible ?

Le foot est-il condamné à être ce spectacle enseveli sous les millions et les milliards, parfois violent, et dont les stars se retrouvent à la rubrique faits-divers ? Et si, au contraire, il existait un alter-foot, avec des clubs gérés par les supporters, résistant à l’argent, et aux principes vertueux ? En Europe, des clubs expérimentent des modèles alternatifs qui visent à revenir aux vertus originelles du sport. Peut-on y croire ? Avec nous, trois invités : Vikash Dhorasoo, ex-joueur international et membre de l’association Tatane qui promeut "un foot durable et joyeux", François Ruffin, journaliste de Fakir et reporter de Là-bas si j’y suis sur France Inter et enfin Michel Caillat, auteur d’un ouvrage qui démonte les idées reçues sur "l'idéal sportif".
Commentaires - Un long moment d'échanges ce qui est rare animé avec pertinence par Anne-Sophie Jacques et Daniel Schneidermann. Des divergences mais un vrai débat avec François Ruffin. Les multiples contradictions de Dhorasoo ont décrédibilisé son discours.


 

mercredi 25 juin 2014

La France va affronter le Nigéria...
   Le mercredi 25 juin, la France et le Nigeria se sont qualifiés pour les huitèmes de finale de la Coupe du monde. Que vaut cette équipe nigérienne ? Quelle stratégie adoptée pour battre des Nigériens ? Les questions essentielles vont inonder les jours précédents la rencontre.
  Le 25 juin, au moment de la qualification, voici ce qu'on pouvait lire dans la presse :

Nigeria : un attentat à la bombe fait 21 morts dans la capitale
Publié le 25.06.2014, 20h44 |
  Le Nigeria est en deuil. La qualification de l'équipe nigeriane pour les 1/8e de finale de la Coupe du monde au Brésil ne pensera pas les plaies de la population d'Abuja ce mercredi soir. Le cœur de la capitale a de nouveau été frappé par un attentat à la bombe qui a fait 21 morts et 17 blessés dans un centre commercial bondé de la ville, déjà pris pour cible plusieurs fois par les islamistes de Boko Haram.
  La bombe a explosé peu avant 16 heures près de l'une des entrées de l'Emab Plaza, un centre commercial situé entre deux autres galeries marchandes, dans un quartier très animé en plein centre d'Abuja, non loin du siège du gouvernement. L'explosion s'est produite alors que des clients faisaient leurs courses une heure avant le début du match de la Coupe du monde, Nigeria-Argentine.
   Ce nouvel attentat, qui a frappé le centre-ville d'Abuja, où se trouvent les ministères, les bâtiments administratifs, les grands hôtels et les sièges d'entreprises étrangères, pourtant sous haute surveillance depuis l'attentat contre le siège des Nations unies en août 2011, soulève de nouvelles inquiétudes quant à la capacité des forces de l'ordre à protéger la capitale nigériane.
   Après l'attentat de mercredi, le site entièrement bouclé par la police et l'armée, offrait un spectacle de désolation, les services de secours zigzagant entre les débris de voitures et les flaques de sang, pour transporter les restes de cadavres éparpillés sur le sol. .
L'explosion a été si forte qu'elle a fait voler en éclats les vitres des fenêtres des immeubles de l'autre côté de la rue. «Le bilan est de 21 morts et 17 blessés» a déclaré Frank Mba, le porte-parole de la police, devant la presse, ajoutant qu'une personne a été arrêtée. Mike Omeri, un porte-parole du gouvernement, a pour sa part déclaré qu'il s'agissait d'un «attentat à la bombe». Toutes les victimes ont été évacuées du site, a déclaré le porte-parole des services de secours, Manzo Ezekiel.
   «L'explosion est survenue à un moment de forte activité commerciale» et le lieu était très fréquenté au moment de l'explosion, a-t-il précisé. Une employée de l'hôtel Newcastle, situé dans le même quartier de Wuse II, qui a souhaité rester anonyme, a déclaré avoir entendu une déflagration. L'attentat n'a pas été revendiqué pour l'instant mais le groupe islamiste armé Boko Haram, qui a suscité l'indignation de la communauté internationale en enlevant plus de 200 lycéennes mi-avril, a mené deux attentats très meurtriers dans la capitale en avril et mai.
Abuja victime d'une vague d'attentats meurtriers
  La gare routière de Nyanya, à la sortie d'Abuja, a d'abord été touchée le 14 avril par un attentat à la voiture piégée qui a fait 75 morts, l'attaque la plus meurtrière jamais perpétrée sur le territoire de la capitale fédérale. Le chef de Boko Haram, Abubakar Shekau, considéré comme un terroriste à l'échelle mondiale par les Etats-Unis, avait revendiqué l'attentat du 14 avril dans une vidéo.
   Un deuxième attentat à la bombe avait ensuite touché la gare de Nyanya le 1er mai, faisant 19 morts et 80 blessés, à quelques jours de la tenue du Davos africain dans la capitale nigériane.
   Après l'attentat de Nyanya, les autorités nigérianes avaient promis de renforcer leur dispositif de sécurité dans les quartiers de la capitale considérés comme vulnérables

dimanche 15 juin 2014

La remarque du jour
Seul le sport empêche les grèves !

   L'histoire le montre ; les syndicats et la CGT en premier arrêtent les grèves quand l'honneur du pays est en jeu, quand nos braves petits soldats sont prêts à faire monter très haut le drapeau national. En 1998, les organisations dites représentatives des salariés avaient bien compris qu'il fallait non seulement arrêter une grève mais - mieux encore - ne pas la commencer.
   Au Brésil, les grèves sont reportées après le Mundial et nul doute qu'en 2016, pour l'Euro de football en France, les revendications sociales attendront. Le bac, les études bref la culture ne méritent pas autant d'égards.
   Pour la CGT (et les autres), la grève dépend davantage des circonstances que des motifs de mécontentement. Empêcher le déroulement normal du bac est légitime quand les revendications le sont. Mais, avec des revendications identiques  empêcher le déroulement normal d'un grand événement sportif est honteux et scandaleux : on ne peut pas priver le bon peuple du début des matches en l'empêchant d'arriver à l'heure pour s'intoxiquer devant sa télévision et vivre par procuration en défendant vaillamment "son" équipe nationale. 
   Amis du bac : arrêtez les études et jouez au foot si vous voulez, demain,  empêcher les grèves des cheminots !

lundi 9 juin 2014


Un alter-foot est-il possible ?
A écouter et regarder sur le site de l’émission Arrêt sur images http://www.arretsurimages.net/emissions/2014-06-06/Dans-le-foot-on-est-passes-des-nations-au-pognon-id6827
 
@rrêt sur images, émission le 06/06/2014 par la rédaction
"Dans le foot, on est passés des nations au pognon"
Dhorasoo, Caillat, Ruffin : un alter-foot est-il possible ?
Le foot est-il condamné à être ce spectacle enseveli sous les millions et les milliards, parfois violent, et dont les stars se retrouvent à la rubrique faits-divers ? Et si, au contraire, il existait un alter-foot, avec des clubs gérés par les supporters, résistant à l’argent, et aux principes vertueux ? En Europe, des clubs expérimentent des modèles alternatifs qui visent à revenir aux vertus originelles du sport. Peut-on y croire ? Avec nous, trois invités : Vikash Dhorasoo, ex-joueur international et membre de l’association Tatane qui promeut "un foot durable et joyeux", François Ruffin, journaliste de Fakir et reporter de Là-bas si j’y suis sur France Inter et enfin Michel Caillat, responsable du CACS et auteur d’un ouvrage qui démonte les idées reçues sur "l'idéal sportif
APPEL

 MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE,
MESDAMES ET MESSIEURS LES MINISTRES,


   Le 13 juillet 2014 se déroulera la finale de la Coupe du monde. Dans l'éventualité d'une victoire de la France, nous demandons à ce que le mardi 15 juillet soit déclaré jour de deuil national. Le 14 juillet n’est pas, comme chacun devrait le savoir un jour chômé mais  un jour férié.
   La Coupe du monde, c'est ce mois terrible où le temps s'arrête, où l’on cautionne en toute impunité les pires régimes (l’Argentine du Général Videla en 1978 par exemple), où les femmes sont sommées de copier sottement le comportement des mâles, où les questions politiques et sociales  (atteintes aux droits de l’homme, crimes, emprisonnements arbitraires ici, baisse du pouvoir d'achat, démantèlement des droits sociaux, accroissement des inégalités  là) sont étouffées par les commentaires et bavardages insipides et  vains sur des penalties accordés à tort et sur les petits bobos de stars milliardaires. Un temps où le football sature plus que jamais notre temps et notre espace en laissant hors de la réflexion politique le sport qui n’est pas un jeu neutre  et anodin mais un fait social majeur de notre temps, une vision du monde avec ses valeurs (concurrence, compétition, loi du plus fort, chauvinisme, nationalisme, apologie de l’ordre établi, vitrine du capitalisme triomphant, etc.). On ne peut pas être sportif ou non-sportif innocemment.
   C'est pour toutes ces raisons et bien d'autres encore, que nous le Centre d’analyse critique du sport  (CACS) ainsi que le peuple de France (rien que ça !) - surtout ceux qui se disent indifférents au sport -  vous présentons cet APPEL 

Cordialement,
Le CACS
Analysons et critiquons le sport ensemble

Pour tout renseignement, s’adresser au CACS (Centre d'Analyse Critique du Sport)
Tél : 06 82 57 55 73

            Soutenez le CACS en tapant sur l’adresse lecacs@live.fr

A noter - On a le droit de parodier une « pétition » ridicule  de l’Equipe si elle n'est pas une illustration du second degré.

dimanche 20 avril 2014


Pour l'ensemble des articles, les réactions sont à envoyer à : lecacs@live.fr. Toute demande d'entretiens et de conférences-débats doit être faite au 06 82 57 55 73


L'imposture du jour (20 avril) - Un pitoyable exemple
   A chaque match, Lyon en veut à l'arbitre. La finale de la Coupe de la Ligue a permis à Jean-Michel Aulas et à son clone Rémi Garde de pleurer, de se dire mal-aimés. Le patron de l'OL, libéral de choc, a toujours derrière la tête le fric, le pèze, le flouse, la tune. Il est vrai que M. Lannoy a commis une erreur : il aurait dû expulser le gardien lyonnais pour une "faute à la Schumacher". Il n'a sifflé qu'un pénalty en se trompant de quelques centimètres. Il fallait voir la tension dans les 30 premières minutes pour bien comprendre que le rôle d'arbitre est impossible à tenir.
   Tout le monde gueule, les joueurs nient l'évidence, les entraîneurs s'étouffent d'indignation à chaque décision qu'ils jugent  anormales (en niant souvent l'évidence eux aussi) . Pitoyable exemple que ce sport dit sport-spectacle qui attire les foules. Quand on voit de jeunes enfants peinturlurés dans les gradins et gueuler comme les "grands" on peut se dire que le conditionnement sportif  commence très jeune. L'habitude de l'invective, le non-respect de l'Autre et en premier lieu de l'arbitre - Stéphane Lannoy a su garder son calme - l'hypocrisie, le mensonge, la mauvaise foi sont les règles du sport. Et pendant ce temps là, tout le monde (journalistes, hommes politiques, etc.) nous dit que c'est un idéal...
L'imposture du jour (16 avril) - Laissons les riches tranquilles...
   Manuel Valls présente son plan d'économies (d'austérité) de 50 milliards. Il décide de faire payer les classes modestes et moyennes. Il s'attaque aux plus démunis collectivement  : les fonctionnaires dont il se dit qu'ils sont mal vus par une population aveugle et que leurs "privilèges" justifient la baisse de leurs salaires en euros constants. Ensuite, les retraités qui gagnent en moyenne entre 1 000 et 1500 euros par mois. Le Premier ministre n'a pas parlé  de réforme fiscale.
   Les grands chefs d'entreprises et tous les Aulas et Thiriez se frottent les mains. Le gouvernement de la "deuxième droite" fait payer les pauvres sans évidemment satisfaire les riches. Les sportifs qui gagnent par mois 20 000, 50 000, 500 000 euros (comme Laurent Blanc) voire beaucoup plus comme Benzema, Parker ou Loeb ne paieront pas la tranche prévue à l'origine à 75%. Pour information : un couple qui déclare 48 000 euros par an paie environ 3400 euros d'impôts. Il lui reste  44 600 euros. Un couple avec un sportif de haut niveau qui déclare 1 200 000 euros par an paie (aurait payé) environ 495 000 euros. Il lui reste (aurait resté) 705 000 euros. La taxe à 75% ruinait vraiment les riches. Une vraie politique de droite préfère s'attaquer aux fonctionnaires (donc au service public) et aux retraites. Vivement que la gauche soit au pouvoir !
L'imposture du jour (8 avril) - Le sport et la vulgarité  étouffent la politique
   On se plaint que les citoyens ne s'intéressent pas à la politique mais rien d'étonnant. Au nom de l'audimat et d'un certain mépris du peuple, les chaînes de télévision "grand public" (à l'exception de France 3) et les radios généralistes (France Inter, Europe 1, RTL, RMC) ne jugent pas utile de diffuser en direct le discours de politique générale du premier ministre, Manuel Valls. Elles préfèrent Bouvard, Ruquier et... le sport. Le match Chelsea-PSG mobilise la soirée avec discours insignifiants d'avant-match, commentaires hystériques pendant et bavardages insipides après.
   Une déclaration de politique générale devrait être à l'origine de débats sérieux et pédagogiques sur l'avenir du pays. On peut en douter en observant l'attitude honteuse de certains élus d'opposition pendant le discours. Quel exemple lamentable ! Sur le fond et sur la forme, Manuel Valls a donné une leçon qui méritait d'être écoutée et fortement discutée. En tout cas, beaucoup plus que toutes les élucubrations des Luis Fernandez, Rolland Courbis et amuseurs de second rang qui envahissent les antennes.
L'imposture du jour (7 avril) - La République est en danger !
   Le regroupement des sports avec les droits des femmes, la ville et la jeunesse au sein d'un ministère confié à Najat Vallaud-Belkacem a fait réagir avant même la nomination probable d'un secrétaire d'Etat. Bernard Amsalem, président de la Fédération française d'athlétisme, qui se dit à gauche, voit le nouveau portefeuille de la jeune ministre  "d'un bon œil, car cela permet de donner une vision plus sociétale du sport et ne le cantonne pas à la seule performance sportive". Bravo. Malheureusement, il poursuit : "Le sport est le premier mouvement social français. Je considère un club ou une association sportive comme le dernier rempart de la République". Le discours d'évidence fonctionne subitement à plein régime. Est-il possible d'en finir avec le mythe du sport remède ? Si le sport est le dernier rempart de la République alors la République est en danger. Le CACS est prêt à en discuter sérieusement.
   Sur ce ministère élargie, l'ancien ministre Jean-François Lamour a tenu le langage insupportable et aveugle de l'opposant : "Il n'y a aucune cohérence dans tout ça ! Il s'agit d'un fourre-tout et je me dis que le sport va servir de variable d'ajustement". Quand Roselyne Bachelot était ministre de la santé, de la jeunesse et des sports avec Rama Yade comme Secrétaire d'état chargée des sports, M. Lamour n'avait pas élevé la voix. Les citoyens en ont assez de Lamour et de ses amis (NKM et autres), qui faute de débattre sur des idées limitent le combat politique aux petites phrases assassines, contradictoires et incohérentes.

lundi 31 mars 2014

              A lire d’urgence avant la Coupe du Monde au Brésil


Que les non-sportifs (les indifférents au sport ou ses ennemis) se rassurent. Il n’est pas question dans cet ouvrage de records et de performances mais de l’un des phénomènes dominants de notre époque qui envahit notre temps et notre espace.   

   Que les sportifs (les amoureux, les passionnés) ne fuient pas. Nous leur montrerons que la question n’est pas d’aimer ou de ne pas aimer le sport mais de le voir non pas comme une simple somme de résultats mais comme un « fait social total » aux multiples implications, politiques, idéologiques, économiques et culturelles. Le sport dont la définition précise est donnée d’entrée (il ne faut pas le confondre avec toute activité physique), n’est ni neutre ni anodin. Incomparable mobilisateur de foules, il est une « philosophie de la vie » (Charte olympique).  

   En défrichant les principaux lieux communs de l’idéologie sportive, Michel Caillat en déchiffre la réalité et dévoile cette imposture absolue qui consiste à cacher  des desseins immoraux sous couvert d’une éthique universelle.
Pour toute demande et tout  renseignement s’adresse
Pour les conférences-débats et entretiens à :
Centre d'Analyse Critique du Sport (CACS) - Orléans
tél : 06 82 57 55 73