dimanche 15 juin 2014

La remarque du jour
Seul le sport empêche les grèves !

   L'histoire le montre ; les syndicats et la CGT en premier arrêtent les grèves quand l'honneur du pays est en jeu, quand nos braves petits soldats sont prêts à faire monter très haut le drapeau national. En 1998, les organisations dites représentatives des salariés avaient bien compris qu'il fallait non seulement arrêter une grève mais - mieux encore - ne pas la commencer.
   Au Brésil, les grèves sont reportées après le Mundial et nul doute qu'en 2016, pour l'Euro de football en France, les revendications sociales attendront. Le bac, les études bref la culture ne méritent pas autant d'égards.
   Pour la CGT (et les autres), la grève dépend davantage des circonstances que des motifs de mécontentement. Empêcher le déroulement normal du bac est légitime quand les revendications le sont. Mais, avec des revendications identiques  empêcher le déroulement normal d'un grand événement sportif est honteux et scandaleux : on ne peut pas priver le bon peuple du début des matches en l'empêchant d'arriver à l'heure pour s'intoxiquer devant sa télévision et vivre par procuration en défendant vaillamment "son" équipe nationale. 
   Amis du bac : arrêtez les études et jouez au foot si vous voulez, demain,  empêcher les grèves des cheminots !

lundi 9 juin 2014


Un alter-foot est-il possible ?
A écouter et regarder sur le site de l’émission Arrêt sur images http://www.arretsurimages.net/emissions/2014-06-06/Dans-le-foot-on-est-passes-des-nations-au-pognon-id6827
 
@rrêt sur images, émission le 06/06/2014 par la rédaction
"Dans le foot, on est passés des nations au pognon"
Dhorasoo, Caillat, Ruffin : un alter-foot est-il possible ?
Le foot est-il condamné à être ce spectacle enseveli sous les millions et les milliards, parfois violent, et dont les stars se retrouvent à la rubrique faits-divers ? Et si, au contraire, il existait un alter-foot, avec des clubs gérés par les supporters, résistant à l’argent, et aux principes vertueux ? En Europe, des clubs expérimentent des modèles alternatifs qui visent à revenir aux vertus originelles du sport. Peut-on y croire ? Avec nous, trois invités : Vikash Dhorasoo, ex-joueur international et membre de l’association Tatane qui promeut "un foot durable et joyeux", François Ruffin, journaliste de Fakir et reporter de Là-bas si j’y suis sur France Inter et enfin Michel Caillat, responsable du CACS et auteur d’un ouvrage qui démonte les idées reçues sur "l'idéal sportif
APPEL

 MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE,
MESDAMES ET MESSIEURS LES MINISTRES,


   Le 13 juillet 2014 se déroulera la finale de la Coupe du monde. Dans l'éventualité d'une victoire de la France, nous demandons à ce que le mardi 15 juillet soit déclaré jour de deuil national. Le 14 juillet n’est pas, comme chacun devrait le savoir un jour chômé mais  un jour férié.
   La Coupe du monde, c'est ce mois terrible où le temps s'arrête, où l’on cautionne en toute impunité les pires régimes (l’Argentine du Général Videla en 1978 par exemple), où les femmes sont sommées de copier sottement le comportement des mâles, où les questions politiques et sociales  (atteintes aux droits de l’homme, crimes, emprisonnements arbitraires ici, baisse du pouvoir d'achat, démantèlement des droits sociaux, accroissement des inégalités  là) sont étouffées par les commentaires et bavardages insipides et  vains sur des penalties accordés à tort et sur les petits bobos de stars milliardaires. Un temps où le football sature plus que jamais notre temps et notre espace en laissant hors de la réflexion politique le sport qui n’est pas un jeu neutre  et anodin mais un fait social majeur de notre temps, une vision du monde avec ses valeurs (concurrence, compétition, loi du plus fort, chauvinisme, nationalisme, apologie de l’ordre établi, vitrine du capitalisme triomphant, etc.). On ne peut pas être sportif ou non-sportif innocemment.
   C'est pour toutes ces raisons et bien d'autres encore, que nous le Centre d’analyse critique du sport  (CACS) ainsi que le peuple de France (rien que ça !) - surtout ceux qui se disent indifférents au sport -  vous présentons cet APPEL 

Cordialement,
Le CACS
Analysons et critiquons le sport ensemble

Pour tout renseignement, s’adresser au CACS (Centre d'Analyse Critique du Sport)
Tél : 06 82 57 55 73

            Soutenez le CACS en tapant sur l’adresse lecacs@live.fr

A noter - On a le droit de parodier une « pétition » ridicule  de l’Equipe si elle n'est pas une illustration du second degré.

dimanche 20 avril 2014


Pour l'ensemble des articles, les réactions sont à envoyer à : lecacs@live.fr. Toute demande d'entretiens et de conférences-débats doit être faite au 06 82 57 55 73


L'imposture du jour (20 avril) - Un pitoyable exemple
   A chaque match, Lyon en veut à l'arbitre. La finale de la Coupe de la Ligue a permis à Jean-Michel Aulas et à son clone Rémi Garde de pleurer, de se dire mal-aimés. Le patron de l'OL, libéral de choc, a toujours derrière la tête le fric, le pèze, le flouse, la tune. Il est vrai que M. Lannoy a commis une erreur : il aurait dû expulser le gardien lyonnais pour une "faute à la Schumacher". Il n'a sifflé qu'un pénalty en se trompant de quelques centimètres. Il fallait voir la tension dans les 30 premières minutes pour bien comprendre que le rôle d'arbitre est impossible à tenir.
   Tout le monde gueule, les joueurs nient l'évidence, les entraîneurs s'étouffent d'indignation à chaque décision qu'ils jugent  anormales (en niant souvent l'évidence eux aussi) . Pitoyable exemple que ce sport dit sport-spectacle qui attire les foules. Quand on voit de jeunes enfants peinturlurés dans les gradins et gueuler comme les "grands" on peut se dire que le conditionnement sportif  commence très jeune. L'habitude de l'invective, le non-respect de l'Autre et en premier lieu de l'arbitre - Stéphane Lannoy a su garder son calme - l'hypocrisie, le mensonge, la mauvaise foi sont les règles du sport. Et pendant ce temps là, tout le monde (journalistes, hommes politiques, etc.) nous dit que c'est un idéal...
L'imposture du jour (16 avril) - Laissons les riches tranquilles...
   Manuel Valls présente son plan d'économies (d'austérité) de 50 milliards. Il décide de faire payer les classes modestes et moyennes. Il s'attaque aux plus démunis collectivement  : les fonctionnaires dont il se dit qu'ils sont mal vus par une population aveugle et que leurs "privilèges" justifient la baisse de leurs salaires en euros constants. Ensuite, les retraités qui gagnent en moyenne entre 1 000 et 1500 euros par mois. Le Premier ministre n'a pas parlé  de réforme fiscale.
   Les grands chefs d'entreprises et tous les Aulas et Thiriez se frottent les mains. Le gouvernement de la "deuxième droite" fait payer les pauvres sans évidemment satisfaire les riches. Les sportifs qui gagnent par mois 20 000, 50 000, 500 000 euros (comme Laurent Blanc) voire beaucoup plus comme Benzema, Parker ou Loeb ne paieront pas la tranche prévue à l'origine à 75%. Pour information : un couple qui déclare 48 000 euros par an paie environ 3400 euros d'impôts. Il lui reste  44 600 euros. Un couple avec un sportif de haut niveau qui déclare 1 200 000 euros par an paie (aurait payé) environ 495 000 euros. Il lui reste (aurait resté) 705 000 euros. La taxe à 75% ruinait vraiment les riches. Une vraie politique de droite préfère s'attaquer aux fonctionnaires (donc au service public) et aux retraites. Vivement que la gauche soit au pouvoir !
L'imposture du jour (8 avril) - Le sport et la vulgarité  étouffent la politique
   On se plaint que les citoyens ne s'intéressent pas à la politique mais rien d'étonnant. Au nom de l'audimat et d'un certain mépris du peuple, les chaînes de télévision "grand public" (à l'exception de France 3) et les radios généralistes (France Inter, Europe 1, RTL, RMC) ne jugent pas utile de diffuser en direct le discours de politique générale du premier ministre, Manuel Valls. Elles préfèrent Bouvard, Ruquier et... le sport. Le match Chelsea-PSG mobilise la soirée avec discours insignifiants d'avant-match, commentaires hystériques pendant et bavardages insipides après.
   Une déclaration de politique générale devrait être à l'origine de débats sérieux et pédagogiques sur l'avenir du pays. On peut en douter en observant l'attitude honteuse de certains élus d'opposition pendant le discours. Quel exemple lamentable ! Sur le fond et sur la forme, Manuel Valls a donné une leçon qui méritait d'être écoutée et fortement discutée. En tout cas, beaucoup plus que toutes les élucubrations des Luis Fernandez, Rolland Courbis et amuseurs de second rang qui envahissent les antennes.
L'imposture du jour (7 avril) - La République est en danger !
   Le regroupement des sports avec les droits des femmes, la ville et la jeunesse au sein d'un ministère confié à Najat Vallaud-Belkacem a fait réagir avant même la nomination probable d'un secrétaire d'Etat. Bernard Amsalem, président de la Fédération française d'athlétisme, qui se dit à gauche, voit le nouveau portefeuille de la jeune ministre  "d'un bon œil, car cela permet de donner une vision plus sociétale du sport et ne le cantonne pas à la seule performance sportive". Bravo. Malheureusement, il poursuit : "Le sport est le premier mouvement social français. Je considère un club ou une association sportive comme le dernier rempart de la République". Le discours d'évidence fonctionne subitement à plein régime. Est-il possible d'en finir avec le mythe du sport remède ? Si le sport est le dernier rempart de la République alors la République est en danger. Le CACS est prêt à en discuter sérieusement.
   Sur ce ministère élargie, l'ancien ministre Jean-François Lamour a tenu le langage insupportable et aveugle de l'opposant : "Il n'y a aucune cohérence dans tout ça ! Il s'agit d'un fourre-tout et je me dis que le sport va servir de variable d'ajustement". Quand Roselyne Bachelot était ministre de la santé, de la jeunesse et des sports avec Rama Yade comme Secrétaire d'état chargée des sports, M. Lamour n'avait pas élevé la voix. Les citoyens en ont assez de Lamour et de ses amis (NKM et autres), qui faute de débattre sur des idées limitent le combat politique aux petites phrases assassines, contradictoires et incohérentes.

lundi 31 mars 2014

              A lire d’urgence avant la Coupe du Monde au Brésil


Que les non-sportifs (les indifférents au sport ou ses ennemis) se rassurent. Il n’est pas question dans cet ouvrage de records et de performances mais de l’un des phénomènes dominants de notre époque qui envahit notre temps et notre espace.   

   Que les sportifs (les amoureux, les passionnés) ne fuient pas. Nous leur montrerons que la question n’est pas d’aimer ou de ne pas aimer le sport mais de le voir non pas comme une simple somme de résultats mais comme un « fait social total » aux multiples implications, politiques, idéologiques, économiques et culturelles. Le sport dont la définition précise est donnée d’entrée (il ne faut pas le confondre avec toute activité physique), n’est ni neutre ni anodin. Incomparable mobilisateur de foules, il est une « philosophie de la vie » (Charte olympique).  

   En défrichant les principaux lieux communs de l’idéologie sportive, Michel Caillat en déchiffre la réalité et dévoile cette imposture absolue qui consiste à cacher  des desseins immoraux sous couvert d’une éthique universelle.
Pour toute demande et tout  renseignement s’adresse
Pour les conférences-débats et entretiens à :
Centre d'Analyse Critique du Sport (CACS) - Orléans
tél : 06 82 57 55 73 



 
       


samedi 29 mars 2014

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Non à l’Euro 2016 !
Non aux constructions et rénovations des stades en France
À l’heure des très dures politiques européennes d’austérité et des coupes claires dans les budgets sociaux et culturels, est-il pensable de dépenser près de 2 milliards d'euros pour le sport d'élite ?

Le premier soutien :

"On est dans la démesure totale avec le cahier des charges de l'UEFA. On est dans un autre monde. Le jeu n'en vaut pas la chandelle." C'est par ces mots que le député maire de Nantes Jean-Marc Ayrault a définitivement enterré l'idée d'une candidature de sa ville pour accueillir l'Euro 2016 (Septembre 2009). Pour l'ensemble des articles, les réactions sont à envoyer à : lecacs@live.fr.           


A diffuser sans modération autour de vous

L’Europe est engagée dans ce qui est l’une des plus grandes crises financières, économiques et sociales de son histoire. Les peuples – grec, espagnol, italien, irlandais, en attendant les autres… – en subissent déjà les conséquences, tour à tour touchés de plein fouet par les mesures de la « Troïka », UE (Union européenne), FMI (Fonds monétaire international) et BCE (Banque centrale européenne) qui provoquent une dégradation générale et rapide des conditions de vie : baisse des salaires, détérioration du niveau des retraites, démantèlement de la protection sociale, « détricotage » du droit du travail, licenciements, accroissement de la précarité et de la vulnérabilité, chômage massif en particulier dans la jeunesse, montée des populismes sur fond de racisme et de xénophobie, envolée d’une extrême droite fascisante, etc.
Malgré cela, la plupart des gouvernements européens n’en continuent pas moins de chercher à obtenir l’organisation de compétitions sportives de niveau international. Les conséquences financières, très souvent désastreuses pour les pays en proie à cette ivresse compétitive, sont désormais incommensurables pour des populations qui en payent trop chèrement le prix : le Portugal, après son Championnat d’Europe de football en 2004, décide de détruire les stades qui ne sont plus utilisés et que le pays est incapable d’entretenir. Bien que la sélection nationale sorte victorieuse de l’Euro 2008 et 2012 ainsi que de la Coupe du monde 2010, les clubs de football professionnels espagnols cumulent une dette globale de 3,5 milliards d’euros et 752 millions d’euros sont dus au fisc par ces mêmes clubs.
Pour l’organisation de sa Coupe du monde en 2010, l’Afrique du Sud a dépensé pour la construction de cinq nouveaux stades et la rénovation de cinq autres 1 milliard d’euros pour un montant global des dépenses s’élevant à 7 milliards (soit 30 % de dépenses de plus que prévu initialement), alors que les recettes ne se sont élevées qu’à 3,7 milliards d’euros. L’Angleterre, berceau du sport moderne et du capitalisme, possède désormais des clubs cotés en bourse mais dont l’état financier est catastrophique : en Premier League, 18 d’entre eux ont un endettement global qui s’élève à 4 milliards d’euros.
Et que dire des budgets octroyés pour l’organisation des Jeux olympiques. La Grèce a dépensé 9 milliards d’euros dont 7 milliards payés par les citoyens pour l’organisation de ses Jeux en 2004 et 5 % du PIB se sont envolés dans des installations sportives aujourd’hui rouillées et en jachère. Les Canadiens ont fini de payer en 2006 la note des Jeux olympiques de Montréal de 1976 ; et il aura fallu vingt-cinq ans pour que les Grenoblois règlent la facture des Jeux d’hiver de 1968. Le coût réel des Jeux olympiques d’été de Londres 2012 a, au minimum, quadruplé passant de 3,7 à environ 15 milliards d’euros, certains annonçant même un coût global de 28,6 milliards d’euros.
On pourrait multiplier les exemples qui tous démontrent que l’organisation de rencontres sportives internationales non seulement n’est pas une source de revenus – la manne du tourisme est, elle aussi, une belle illusion – mais qu’elle constitue une source de dépenses publiques à la façon du tonneau des Danaïdes, les stades représentant le summum des investissements inutiles et coûteux à long terme.
Une étude de la Bank of America-Merril Lynch a permis de démontrer qu’entre 1954 et 2006 les pays organisateurs de ces compétitions avaient enregistré une croissance économique inférieure à leur rythme habituel sans compter le nombre d’heures de travail perdues au moment de la retransmission des matchs eux-mêmes ! Les grandes compétitions sportives ne créent ni emplois sur le long terme, ni rayonnement pour une ville, ni croissance économique pour le pays, ni développement durable d’une pratique physique raisonnée des populations. Malheureusement, l’expérience n’a pas servi de leçon et en 2010, se moquant des erreurs du passé, Nicolas Sarkozy arrachait face à la Turquie l’obtention de l’Euro 2016.
Le coût financier de cette épreuve pour les seules constructions et rénovations des stades en France s’élèverait officiellement à 1,7 milliard d’euros. Avec cette somme, combien pourrions-nous construire de logements, d’écoles, d’hôpitaux, de gymnases et d’espaces verts pour tous ? Face à des dépenses de pur prestige considérées comme insensées, les villes de Strasbourg et de Nancy se sont retirées de ce projet. On rappellera le retrait de la candidature de la ville de Rome pour les Jeux Olympiques de 2020 alors que le Brésil s’est lancé, en vue de la Coupe du monde de football en 2014 et des JO en 2016, dans une dangereuse escalade de constructions sportives tous azimuts et de destructions de quartiers entiers (habitations, écoles, etc.), le gouvernement déplaçant pour l’occasion 1,5 million de familles soit près de 10 millions de personnes.
Enfin, il ne faut pas oublier qu’un stade n’est pas un lieu isolé de son contexte sociopolitique, un espace neutre. Le stade n’est pas qu’un cadre architectural efficace. Partout en Europe et ailleurs, il est le lieu d’incubation de nombreuses violences, là où couvent les comportements les plus méprisables : xénophobie, antisémitisme, racisme, concentration massive de toutes les bêtises, militarisation des territoires, surveillance généralisée.
Nous refusons donc ces logiques d’appauvrissement, de militarisation, de surveillance et de répression généralisés.
À l’heure des dramatiques politiques européennes d’austérité et des coupes claires dans les budgets sociaux et culturels, nous disons :
NON aux constructions et aux rénovations pharaoniques des stades !
NON aux dépenses inutiles et délirantes d’argent dans un pays entré en récession
pour quelques jours de compétition !
NON à l’organisation par la France de la 15e Édition
du Championnat d'Europe U.E.F.A. de football 2016 !
NON À L’EURO 2016 !
Vous pouvez signer la pétition et faire part de vos réactions à l’adresse suivante :
Directement ou à (re)taper : http://www.petitions24.net/non_a_leuro_2016

jeudi 27 mars 2014

                 Des livres à prix très réduits
                              A saisir immédiatement

   Pour des raisons de place, le Centre d’Analyse Critique du Sport (CACS) doit "liquider" au plus vite quelques ouvrages et revues.
   Pour les personnes d'Orléans ou passant à Orléans, les livres et documents peuvent être remis en main propre (sans frais)
   Pour les autres, les envois seront effectués dès réception du règlement (délai de cinq jours au maximum) dans la limite des stocks disponibles.
Les prix sont donnés port non compris :
Livres (+ port 3 euros)
. L'Idéologie du sport en France .... 10 euros
Un analyse des discours sportifs et de leur récurrence depuis 1900 (Editions de la Passion, 1989, 216 pages)
. Le sport en miettes......................... 10  euros
Un recueil d’articles qui abordent les grands thèmes de l’analyse critique (dopage, violence, politique) à travers des faits d’actualité (CEP, 1981)

En quantité très limitée :
. Sport et Civilisation - Histoire et critique d'un phénomène social de masse ... 15 euros
Une étude d'un phénomène social très visible mais dont les fonctions essentielles restent trop invisibles (L'Harmattan, 1996, 126 pages)

Deux raretés :
. Les dessous de l'Olympisme ... 40 euros (livre neuf)
Un ouvrage majeur (aujourd'hui très difficile à trouver) pour comprendre la philosophie de Pierre de Coubertin et la réalité des Jeux (Editions La Découverte, 1984 -168 pages).
. L'Empire football ...60 euros (livre neuf)
Un document qui permet de comprendre que les affaires, le dopage, la corruption et la collusion avec les pires régimes ne datent pas d'hier. Avec une postface de Miguel Benasayag (Etudes et Documentation Internationales 1982 -128 pages).
 
Documents (+ port 2 euros)
. Revue les Cahiers Français - Sport et Société - mai juin 2004 : 5 euros
. Revue Critique du Sport 2 euros le numéro
- n°3 Spécial Le sport et les femmes(1997)
- n°4 Spécial Dopage avec un texte du Docteur Patrick Laure (1997)
- n°5 Le sport et la casse chez les jeunes - Même sportif l'enfant a des droits - Dossier dopage 1997)        
- n°6 La honte du Paris-Dakar - L'esprit de compétition - Le cas Elodie Lussac (dernier numéro, 1997)
 
Commandes :
Adresse : Centre d'Analyse Critique du Sport, 4 Cité Nouvelle du Champ Rond, 45000 Orléans